Comment prévenir leurs besoins, tenir compte de leur personnalité et de leur sensibilité émotionnelle ? |
Très tôt le jeune enfant va développer des sentiments anxieux, de la tristesse. Il va devoir gérer ses conflits et manifester son opposition, son mécontentement. Il va apprendre à adapter sa réponse émotionnelle : exemple « la colère »
Comme un adulte, l’enfant a ses souffrances intérieures qu’il gère « comme il le peut ». Au sein même du cercle familial il varie entre rivalité de fratrie, d’injustice ou même de frustration face à des interdictions.
Observation parentale sur le psychologie de l’enfant
Si cette phase de comportement perdure et que vous sentez que les causes de ses réactions émotionnelles sont disproportionnées et vous inquiète, c’est alors que les causes peuvent être plus profonde. Dans ce cas, il est important que votre enfant soit aidé et soutenu psychologiquement.
La thérapie ouvre un travail plus intime sur l’image que l’enfant ou l’adolescent a de lui-même et de ceux qui l’entoure.
Chaque enfant à « sa » vie intérieure. Il ne faut pas tomber dans le piège que votre enfant est « capricieux » ou en « pleine crise d’adolescence ». Soyez attentif. L’origine et le contexte de son comportement peut venir d’un traumatisme plus profond.
Le thérapeute est utile comme médiateur pour rétablir le dialogue. Un adolescent a du mal à se confier sur l’image qu’il a de lui-même et peut ressentir de la faiblesse et de l’humiliation à en parler à une personne de la famille.
Le thérapeute est une solution extérieure qui lui permet d’avoir une soupape et de verbaliser sans jugement ses maux.
